Coronavirus en Algérie

  1. L'Algérie participe à Muscat au 3e congrès ministériel sur la résistance aux antimicrobiens

    MUSCAT - L'Algérie a pris part aux travaux du 3e congrès ministériel sur la résistance aux antimicrobiens, tenu les 24 et 25 novembre courant à Muscat (Sultanat d'Oman) avec la participation de plus de 40 pays.

    Lors de cette rencontre, le ministre de la Santé, Abdelhak Saihi a affirmé, dans une allocution lue en son nom par l'ambassadeur de l'Algérie à Oman, Filali Ghouini, que l'Algérie œuvrait, par le biais du ministère de la Santé et en coordination avec les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement, à lutter contre la résistance aux antimicrobiens.

    Il a affiché la disposition du pays à coopérer avec l'ensemble des acteurs en la matière pour en réduire les conséquences ainsi que les retombées sur la santé humaine, animale et l'environnement en général.

    Le représentant de l'Algérie a mis l'accent sur "le renforcement de la coordination face à cette épidémie qui a moissonné à ce jour plus d'un millions et trois-cent mille personnes à travers le monde.

    Rappelant à cet égard les efforts de l'Etat algérien dans sa lutte contre la pandémie (Covid-19), le diplomate a mis en exergue les mesures efficaces prises par les pouvoirs publics en tête desquels, le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune qui accorde "un intérêt particulier aux avis des spécialistes afin de faire face aux différentes épidémies". Le Président Tebboune encourage constamment les personnels du secteur tout en s'attelant à les protéger des maladies qui menacent leur santé.

    Les participants ont adopté, à la clôture des travaux, "la Déclaration de Muscat" portant accélération des mesures de "santé unique" sur la lutte contre la résistance aux antimicrobiens en vue d'atteindre les objectifs de développement durable (ODD 2030).

  2. Coronavirus: 4 nouveaux cas et aucun décès

    ALGER - Quatre (4) nouveaux cas confirmés de coronavirus (Covid-19) et 3 guérisons ont été enregistrés, alors qu'aucun décès n'a été déploré ces dernières 24 heures en Algérie, a indiqué samedi le ministère de la Santé dans un communiqué.

    Le total des cas confirmés s'établit ainsi à 271061 cas, celui des décès reste inchangé (6881), alors que le nombre total des patients guéris passe à 182550 cas.

    Par ailleurs, aucun patient n'est actuellement en soins intensifs, note la même source.

    Le ministère de la Santé a rappelé, par la même occasion, la nécessité de maintenir la vigilance, en respectant les règles d'hygiène, la distanciation physique et le port du masque.

  3. Obésité: mise en garde contre une recrudescence du phénomène en Algérie

    ALGER- Le président de la Société algérienne d'obésité et des maladies métaboliques (SAOMM), Pr. Ammar Tebaibia a mis en garde, samedi à Alger, contre une recrudescence en Algérie du phénomène de l'obésité, désormais répandu chez les adultes et les enfants, en raison du changement du mode de vie.

    Dans une déclaration à l'APS en marge du 1er congrès sur l'obésité et les maladies métaboliques, Pr Tebaibia a souligné que les services des consultations médicales enregistrent quotidiennement une affluence considérable de "malades souffrant d'obésité, qui figure désormais parmi les maladies répandues, d'où la nécessité de lui accorder une importance particulière".

    L'obésité génère plusieurs maladies, dont les maladies cardiovasculaires, l'hypertension artérielle (HTA), le diabète et le cancer.

    Les personnes souffrant d'obésité sont parmi celles les plus exposées aux risques de contracter le coronavirus (Covid-19) et d'y laisser leur vie, aussi bien en Algérie qu'à travers le monde, a fait savoir le spécialiste.

    Dans ce cadre, il a appelé à "élaborer un plan national stratégique de lutte contre cette maladie qui induit une augmentation des coûts et pèse sur le système de santé et l'économie nationale, citant les coûts des examens médicaux supplémentaires et des analyses biologiques.

    "L'obésité touche 30 % de femmes et 14 % d'hommes", selon l'enquête nationale de 2016/2017.

    Si des mesures urgentes ne sont pas prises, le phénomène touchera 46 % de femmes et 14% à 30 % d'hommes d'ici 2030.

    Entre autres facteurs de risque de cette maladie, classée depuis 2018 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) parmi les maladies chroniques graves, il y a lieu de citer la mauvaise alimentation, le manque d'activité physique, outre les facteurs génétiques.

    Selon une étude mondiale récente, le même spécialiste a indiqué que la hausse des cas d'obésité pourrait coûter à l'économie mondiale un taux de 3,3% du PIB d'ici 2060.

    L'étude publiée dans la revue électronique BMJ Global Health montre que

    l'obésité qui peut être mesurée après le calcul de l'indice de masse corporelle (IMC) et peut provoquer des maladies cardiaques, le diabète, ou des cancers, est susceptible d'entrainer un ralentissement du développement dans les pays à faible revenu, a-t-elle précisé.

    "Au niveau mondial, près des deux tiers des adultes souffrent de surpoids ou d'obésité, un taux appelé à accroître d'ici 2060, avec trois adultes sur quatre qui seront touchés par cette maladie", a mis en garde la chercheuse qui a élaboré l'étude, Rachel Nugent, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.

    La croissance démographique et économique d'un pays constitue l'un des principaux facteurs de prévalence de l'obésité, a-t-elle expliqué, soulignant qu'avec l'enrichissement des pays, les régimes alimentaires changent, pour inclure davantage de produits transformés.

    Dans certains pays, le vieillissement de la population constitue un autre un facteur de risque, car les personnes âgées ont du mal à perdre du poids.

    Le rapport souligne que le coût économique de l'obésité "n'est pas uniquement dû aux comportements individuels", mais s'explique davantage par des facteurs sociaux et économiques.

  4. Coronavirus: sept (7) nouveaux cas et aucun décès

    ALGER - Sept (7) nouveaux cas confirmés de coronavirus (Covid-19) et 4 guérisons ont été enregistrés, alors qu'aucun décès n'a été déploré ces dernières 24 heures en Algérie, a indiqué vendredi le ministère de la Santé dans un communiqué.

    Le total des cas confirmés s'établit ainsi à 271057 cas, celui des décès reste inchangé (6881), alors que le nombre total des patients guéris passe à 182547 cas.

    Par ailleurs, aucun patient n'est actuellement en soins intensifs, note la même source.

    Le ministère de la Santé a rappelé, par la même occasion, la nécessité de maintenir la vigilance, en respectant les règles d'hygiène, la distanciation physique et le port du masque.

  5. Le ministre de la Santé reçoit les membres du Syndicat algérien des paramédicaux

    ALGER- Le ministre de la Santé, Abdelhak Saihi, a reçu les membres du Syndicat algérien des paramédicaux (SAP), dans le cadre du dialogue avec les partenaires sociaux que l'administration centrale a réactivé, conformément au contenu de la nouvelle feuille de route du secteur, à savoir le plan d'activités au profit du malade, a indiqué vendredi un communiqué du ministère.

    Lors de cette rencontre qui s'est déroulée, jeudi, le ministre a fait part de sa "volonté de résoudre les problèmes soulevés par le SAP", ajoutant que ses services procéderont à leur examen, à " même de servir la situation socio-professionnelle" des personnels du secteur, en général, et du paramédical en particulier.

    A l'occasion,  M. Saihi a réaffirmé "la nécessité d'adopter le principe du dialogue comme mécanisme pour résoudre les problèmes au niveau des établissements de santé", appelant les directeurs des Directions de la santé et de la population (DSP) des wilayas et les directeurs des établissements sanitaires relevant de ces directions, à la nécessité de "travailler selon ce principe, en vue de développer le secteur de la santé, d'autant plus que le dialogue se veut l'outil essentiel pour résoudre tous les problèmes et le cadre idoine pour une prise en charge optimale de toutes les revendications des personnels du secteur".

    Dans le même cadre, ajoute le communiqué, le même responsable s'est engagé à " concrétiser les revendications soulevées en aplanissant toutes les difficultés qui constituent un obstacle, par l'intégration d'un nombre de ces revendications dans le statut qui se trouve dans sa dernière étape, comme l'octroi de la place méritée aux paramédicaux, à travers la création de nouveaux grades".

    Le ministre a également mis en avant le "grand" rôle que jouent les staffs paramédicaux en matière d'amélioration de la performance des établissements de santé.

    De son côté, le président du SAP, Ghachi Lounès a salué la décision de "réactiver le mécanisme de dialogue entre la tutelle et les syndicats, en vue d'examiner les revendications soulevées par les personnels du secteur, mettant en avant l'importance de reconnaitre et d'admettre "le rôle qualitatif" que jouent les staffs paramédicaux dans l'assistance aux médecins et aux chefs de service de la santé dans leur travail quotidien.